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Technique
Débuter : réglementation

 

Entretien et révision d’une éolienne russe UV 500 (Denis WATTEYNE)

Il est indispensable d’effectuer un entretien annuel de la génératrice. De plus, il n’est pas inutile de surveiller certains organes pour s’assurer de leur bon fonctionnement.

Nous allons nous pencher sur la génératrice proprement dite et sur l’axe de mise au vent.

4.   La génératrice

La notice nous indique qu’il est nécessaire de graisser tous les ans le roulement avant. Pourquoi ? Nous allons le voir plus loin. L’étanchéité à l’eau – et donc aux intempéries – s’opère par un joint d’arbre en feutre. Celui-ci se gonfle et s’assouplit par absorption d’un corps liquide (ici l’huile de la graisse).

Ce joint d’arbre porte sur une bague en acier enfilée sur l’arbre.

 

Cette bague de portée est maintenue sur le rotor par une bague-écrou qui doit être bien serrée avant d’être immobilisée par la patte de sécurité.

Bien que les nouveaux roulements soient graissés à vie, on veillera à bourrer le logement de graisse pour assurer la protection et l’étanchéité comme justifié plus haut.

Remarquez l’oxydation sur la bague due à un joint en feutre sec.

 

 

 

Le flasque arrière se démonte également avec précaution.

Ci dessous, la flasque arrière avec le roulement et son couvercle.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vue de l’arrière ouvert

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Remarques importantes :

Cet alternateur est à aimants permanents. Des champs magnétiques puissants et permanents y siègent et entraînent certaines contraintes de manipulation.  Il ne faut JAMAIS extraire le rotor. On procédera au démontage d’un flasque après l’autre après les avoir pointés pour les remonter dans la même position.

 

Si les roulements présentent des traces d’oxydation, il est impératif de les remplacer ! Il y a risque de grippage et d’accroissement d’un frein mécanique préjudiciable au rendement. Un jeu de 2 roulements blindés et graissée à vie est disponible pour les membres de l’ASBL au prix de 20 €uros.

2. L’axe de mise au vent

Il se pose un problème dès que l’on veut transmettre une énergie électrique par un axe en rotation. En effet, l’éolienne tourne sur un axe vertical en fonction de la direction des vents et il faut cependant assurer la transmission du courant généré.

Première solution : des balais frottant sur des bagues conduisent l’électricité au fil des rotations. Solution chère et sujette à usure mais permettant toutes les rotations sans soucis.

Deuxième solution : Un ressort de rappel souple rappelle l’éolienne à une position initiale dès que le vent a fini de souffler. La dérive est dimensionnée pour qu’une force suffisante puisse vaincre celle du ressort et ce par vent faible. Solution d’un coût modique, sans usure et permettant la conduction par câble.

Cette dernière solution a été adoptée pour la UV500.